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GLAMARNO - INTERNATIONAL
GROUPE DE LUTTE ANTI MAREE NOIRE
27/01/2004

ACTUALITE
Page de garde du livre
16/03/2003
PRESTIGE- POMPAGE DU FUEL
Les 2 épaves du PRESTIGE reposent au fond de l'Atlantique par 3500 mètres de profondeur.Cette situation rend problématique le succés éventuel d'une opération de pompage du fuel.
Quelle quantité demeure à l'intérieur des citernes?
D'après les quantités déversées en mer, soit environ 25000 tonnes nous a t'on annoncé, il resterait environ 50000 tonnes dans les citernes.
Le Comité Scientifique espagnol estime qu'il resterait 37500 tonnes dans les citernes selon une estimation faite lors d'une visite des abords des épaves du PRESTIGE. Cette évaluation correspond à la moitié du chargement du pétrolier.
Il existec donc la plus grande incertitude:
a)- Sur les quantités déversées en mer: 20000 tonnes, 25000 tonnes ou 40000 tonnes.?
Cela change complètement la physionnomie de la marée noire du PRESTIGE, celle de sa gravité et aussi les bases de tous les calculs qui ont conduit à son évaluation et donc à son ampleur.
Il y a donc un manque de sérieux et de rigueur de la part des personnalités qui ont en charge l'information pour conseiller le Gouvernement espagnol pour les prises de décisions importantes qui engagent la crédibilité des choix qui peuvent être opérés.
Nous considérons comme hasardeuse , dans l'état actuel des technologies , l'opération qui consisterait à vouloir pomper le fuel du PRESTIGE contenu dans les citernes.
Il n'existe à l'heure actuelle, aucune méthode fiable en dehors de celle qui a consisté à pomper avec succès le fuel de l'ERIKA à 130 mètres de profondeur par le Groupe TOTAL FINA ELF.
L'eau de mer à grande profondeur a une température de 3°.
Le fuel contenu dans les citernes atteindra forcément cette tempéréture au bout de quelques mois.
Les observateurs ont indiqué que les épaves "baignaient " dans le fuel.
Cela signifie que du fuel s'est gélifié et il est resté au fond mélangé à des sidéments.Il ne remontera donc plus en surface sauf s'il est amené à une température plus élevé si une source de chaleur proche élève sa température.
A basse température, le fuel est impossible à pomper s'il s'agit d'un fuel lourd et visqueux.
Il est donc nécessaire de le réchauffer considérablement en envoyant sous pression des fluides ou vapeurs à hautes températures qui le tendrait liquide et donc pompable.Commment y parvenir? On n'en sait rien.
Ensuite avant toute opération il est indispensable de s'assurer de la parfaite étanchéanté des épaves qui sont corrodées et on voit mal comment on peut s'assurer de l'étanchéité du fond des épaves qui "baignent " dans une "mare" de fuel lourd.
Si l'étanchéité n'est pas assurée ( ce qui paraît impossible à affirmer, sauf si l'on réussit à soulever les épaves, à nettoyer les fonds qui "baignent"..et à surveiller toute fuite éventuelle sous les épaves) on peut d'ores et déjà affirmer que des remontées de fuel importantes se produiront si le celui-ci est réchauffé pour être pompé et qu'il se produise des fissures.
Celles-ci peuvent apparaître si du fuel durci a joué le rôle de "mastic" à 3° e
 
Le President de Glamarno International, dialogue avec le Commandant Anthony COLLOP de la Marine Marchande britannique.
Germain GHORBAL - Tony, vous avez découvert GLAMARNO par hasard,un an après sa création.Spontanément, vous avez demandé à adhérer.Quelles étaient vos motivations ?

Anthony COLLOP – La curiosité.Il est vrai que j’ai découvert GLAMARNO,tout à fait par hasard.J’étais en train d’allumer le feu de ma cheminée, lorsque j’ai vu votre annonce qui recherchait des adhérents, dans le Journal « Le MARIN » paru un an auparavant , juste avant de le jeter au feu !

G.G - Vous étes un ancien Commandant Britannique de Supertanker de 400.000 tonnes , vous avez fait une longue carrière dans la Marine Marchande et dans la Management comme superintendant au Koweit
Pourquoi vous intéressez-vous avec autant de passion aux problèmes des pollutions du type « Marées Noires » ?

A.C- Ayant vécu dans une station balnéaire en Angleterre, puis en France j’imagine facilement ce que je pourrais ressentir, si une Marée Noire survenait dans mon voisinage, et je visualise les dommages qui pourraient ètre causés.J’imagine également les sentiments de colère et de désespoir exprimés par la population , notamment celle qui vit des ressources de la mer.

G.G Vous aimez écrire et assez fréquemment vous rédigez des articles extrèmement intéressants sur des sujets maritimes et vous les faites parvenir à des revues Britanniques comme « Seaways » , « Safety at Sea » etc…
Vous étes membre du « Nautical Institute » et vous étes passionné par les « Guides de la Marée Noire » publiés par GLAMARNO.Pourquoi ?

A.C Parcequ’ils font apparaître de vastes sujets qu’aucune personne, ni aucun Gouvernement n’avaient traités jusqu’à présent.Vous avez réussi à englober tous les sujets concernant la Marée Noire dans les deux Guides et je vous en félicite.

G G Après avoir « marqué » un essai concluant, vous ètes devenu au bout de quelques mois , chargé du Secteur Iinternational de GLAMARNO INTERNATIONAL.Les perspectives par le « Groupe de Lutte Anti Marée Noire », sont ambitieuses, parce que tous les Continents figurent au programme de l’activité des prochaines années.
Est-ce que votre motivation et votre curiosité sont pleinement satisfaites ,lorsque vous découvrez que GLAMARNO vous offre la possibilité de mettre en valeur toutes vos compétences dans d’aussi vastes horizons ?

A.C Oui, ma satisfaction est totale.

G.G Notre Programme International est à la mesure des ambitions manifestées quelquefois par des pionniers et des aventuriers.
En 2002, on part un peu dans l’inconnu,mais comme nous oeuvrons pour l’intérèt général, et que le résultat de notre action pourra bénéficier à des millions de personnes, ne pensez-vous pas que notre « Job » est exaltant et que des spécialistes de beaucoup de pays ne tarderont pas à nous rejoindre ?

A.C Oui, je pense que cette tàche est passionnante, mais je pense aussi, qu’il sera difficile de convaincre tous les pays, notamment quelques pays anglophones.Cependant, il nous appartient de faire les efforts nécessaires et en fin de compte, nous triompherons.

G.G Ce que nous faisons, personne ne l’a encore fait.Nous allons donc, ,espérons-le, ètre particulièrement observés,.Nous allons également faire des découvertes gràce aux contacts que nous établirons dans divers pays.
N’éprouvez-vous pas une certaine appréhension de devoir vous attaquer pour la première fois à une mission pour laquelle vous ne disposez d’aucun repère et dans un monde où personne ne vous attend ?

A.C C’est exact, j’éprouve comme vous le dites une certaine crainte à la perspective de fréquenter des personnes qui appartiennent au monde des affaires ou aux gouvernements des différents pays.

G.G Les études que vous a confiées GLAMARNO sur la détection des nappes d’hydrocarbures, se poursuivent.Pensez-vous que la solution se trouve par l’installation de dispositifs spéciaux à bord des pétroliers ou bien doit-on persister à penser que les études menées dans d’autres directions sont les seules acceptables ?

A.C Je crois qu’il est possible de prévoir des installations spéciales à bord des pétroliers, sans qu’il soit nécessaire de pomper la cargaison.Si la cargaison doit ètre déchargée, alors, il vaudrait mieux laisser les raffineries se charger de cette opération.Il existe d’autresolutions dont on pourrait discuter plus tard.

G.G Tony,sincèrement, est-il plus facile ou plus difficile de répondre aux défis que vous lancent « GLAMARNO INTERNATIONAL » que de piloter un Supertanker de 400.000 tonnes en pleine charge dans un chenal étroit peu profond et mal balisé ?

A.C C’est plus difficile.J’avais l’habitude de manœuvrer des supertankersdans les détroits de Douvres et de Malacca ou partout ailleurs.Mais je n’ai pas encore acquis suffisamment d’expérience pour conduire des négociations aux niveaux qui seront nécessaires.

G.G Chez GLAMARNO INTERNATIONAL , etes-vous maintenant convaincu que l’atmosphère est conviviale et que l’AMITIE franco-anglaise n’est pas un vain mot ?

C.C En effet,si entre nous l’entente est très cordiale, je ne suis pas certain qu’il en soit ainsi pour l’amitié Franco-Anglaise.Parfois, les deux nations marchent la main dans la main, et d’autres fois, elles se détestent franchement.Je suis persuadé que la situation va s’améliorer,puisque ces deux nations sont partenaires de l’Union Européenne

G.G Merci Tony et bonne chance